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Bulletin de veille n°343 - Spécial Secteur privé 1/2

Les grands acteurs du secteur privé (les firmes multinationales et les fondations philanthropiques) s’impliquent de plus en plus dans la sécurité alimentaire et nutritionnelle du continent Africain. Forts de leur poids économiques et encouragés par les pouvoirs publics à différents niveaux, ils participent à l’élaboration des politiques publiques, influençant les structures de gouvernance et les modèles de développement. Si leur capacité à transformer l’agriculture africaine est mise en avant, leur emprise sur la gouvernance alimentaire et nutritionnelle est souvent dénoncée. La controverse sur ce sujet est particulièrement vive.

NB : Ce bulletin de veille sera complété par un prochain bulletin de veille sur l’implication du secteur privé dans le financement de l’agriculture africaine.

Ecrivez-nous si vous souhaitez partager d’autres ressources intéressantes sur ce sujet ; elles pourront venir compléter ce bulletin !

Bonne lecture,

L’équipe d’Inter-réseaux Développement rural ([email protected])

Tout déroulerTout enrouler

Gouvernance agricole et alimentaire


Nora Binet, 2014
Cet article examine le processus de reconfiguration de la coopération internationale, sous l’effet du rôle croissant joué par les acteurs du secteur privé (grandes entreprises et fondations). D’après l’auteure, les contours d’un schéma d’intervention ainsi que d’une gouvernance agricole et alimentaire mondiale semblent aujourd’hui se dessiner. Cet article se propose d’en analyser les ressorts à partir de deux récentes initiatives : la Nouvelle alliance du G8 et Agra.
Lire l’article (15 p.) :
https://www.cairn.info/revue-mondes-en-developpement-2014-1-page-23.htm


Alexandre Martin, Centre d’études et de prospective, avril 2018
La mondialisation des systèmes alimentaires est entrée dans une nouvelle phase que la prospective MOND’Alim 2030, a cherché à caractériser. Si les règles multilatérales structurent toujours les systèmes alimentaires, ce cadre est de plus en plus concurrencé, notamment par les initiatives privées qui se multiplient.
Télécharger la note (8 p.) :
http://agriculture.gouv.fr/telecharger/89719


Roger Blein, Défi Sud n°135, 2017
En se hissant au rang de « coproductrices des politiques publiques », les firmes privées bouleversent les règles du jeu de la gouvernance mondiale de la sécurité alimentaire et nutritionnelle. Face à des lobbys et des stratégies de communication de firmes particulièrement bien armées, les défenseurs des agricultures familiales doivent faire valoir la pertinence de leur vision et de leurs approches.
Lire l’analyse (5 p.) :
https://www.sosfaim.be/wp-content/uploads/2017/10/defis_sud_barometre_secteur_prive.pdf


Michael Stevenson, 2014
L’argument central avancé dans cette thèse est que l’influence de la Fondation Rockefeller et la Fondation Bill et Melinda Gates dans la gouvernance de la santé mondiale et du développement agricole est issue de leur capacité à faire progresser certaines structures de connaissances, en accord avec les Etats dominants. Le rapport pointe trois implications majeures liées au paradigme des partenariats publics-privé.
Lire le rapport de thèse (306 p., 3 Mo) :
https://uwspace.uwaterloo.ca/bitstream/handle/10012/8233/Stevenson_Michael.pdf


Observatoire du droit à l’alimentation et à la nutrition, octobre 2015
Ce rapport décrit le contrôle croissant qu’exercent les entreprises sur les systèmes alimentaires, les espaces d’action politique et les structures de gouvernance, et formule des recommandations à l’intention des États, afin de prévenir et de sanctionner les initiatives entravant l’exercice des droits humains. Deux articles sont particulièrement pertinents sur ce sujet :
-  « Quand les entreprises s’emparent de la gouvernance de l’alimentation et de la nutrition : une menace pour les droits humains et la souveraineté des peuples », F. L. S. Valente (p.15)
-  « Le « business » de la malnutrition ou comment les opérations de relations publiques fournissent un alibi idéal à l’industrie de l’agro-alimentaire », P. Rundall (p. 25)
Accéder au rapport (104 p.) :
https://www.righttofoodandnutrition.org/files/R_t_F_a_N_Watch_2015_french_single-page_Web.pdf

Coopération au développement


Inter-Réseaux, août 2013
Dans cette synthèse, nous proposons d’apporter des éléments d’éclairage au paradoxe apparent d’une aide au développement supposée indépendante des intérêts économiques privés mais pourtant largement pilotée par le secteur privé, en précisant ses implications pour le secteur agricole. Un focus particulier est fait sur la Nouvelle Alliance et Agra, approches emblématiques autour desquelles s’est structurée la controverse.
Lire le bulletin de synthèse (8 p.) :
http://www.inter-reseaux.org/IMG/pdf/BDS_No10_final.pdf


Concord, 2017
Ce document retrace l’évolution de l’approche de l’UE en matière d’implication du secteur privé dans le développement, et questionne l’hypothèse selon laquelle l’investissement du secteur privé dans l’agriculture des pays en développement conduira à des résultats positifs de développement pour les plus vulnérables. Le document se termine par des recommandations sur la façon d’associer largement le secteur privé dans l’agriculture, tout en incluant petites entreprises et petits producteurs.
Lire le rapport en français (24 p.) :
https://concordeurope.org/wp-content/uploads/2018/04/CONCORD_PrivateSector_Agriculture_2017_French_online.pdf
Lire le rapport en anglais (20 p.) :
https://concordeurope.org/wp-content/uploads/2017/11/CONCORD_PrivateSector_Agriculture_2017_online.pdf


Valentin Thurn et Caroline Nokel, Arte, mai 2017
Ce documentaire montre que bien que l’aide publique européenne au développement ait pour objectif de faire diminuer l’insécurité alimentaire et la grande pauvreté dans le monde, les contributeurs allouent souvent les fonds à des entreprises qui ne jouent pas le jeu. En enquêtant en Afrique, les auteurs de ce documentaire ont constaté que les multinationales accaparent les terres, paient des salaires misérables à leurs employés et poussent les paysans à acheter leurs produits.
Voir le reportage (86 min) :
https://www.youtube.com/watch?v=06_xp3FDksQ
Lire la fiche de présentation du film réalisée par le CFSI dans le cadre de l’édition 2018 du Festival Alimenterre (12 p.) :
http://www.alimenterre.org/system/files/inline-files/fiche-film-vertueuses-vf-aft-vf.pdf


Commission européenne, 2017
Cette note de communication de la Commission européenne présente la stratégie de l’Union Européenne pour offrir un rôle plus important au secteur privé, afin de permettre un développement inclusif et durable dans les pays en développement. Elle présente ainsi un cadre stratégique, ainsi que les outils et modalités pour faire du secteur privé un partenaire de la coopération au développement.
Lire la note (16 p) :
https://eur-lex.europa.eu/legal-content/EN/TXT/PDF/?uri=CELEX%3A52014DC0263&qid=1400681732387&from=EN


Oakland Institute, 2016
Ce rapport dresse un bilan critique du soutien apporté par les grands bailleurs occidentaux à l’agriculture en Afrique. En effet, à travers le projet EBA (Enabling the Business of Agriculture) de la Banque mondiale, des fondations privées et coopérations gouvernementales ont formé une alliance tenace faisant pression pour des réglementations en faveur de l’exploitation commerciale du potentiel agricole africain, au détriment de l’agriculture familiale.
Lire le rapport en anglais (28 p.) :
https://www.oaklandinstitute.org/sites/oaklandinstitute.org/files/unholy_alliance_web.pdf
Lire un résumé du CFSI en français :
http://www.alimenterre.org/cinq-bailleurs-occidentaux-faconnent-un-agenda-pro-business-pour-l-agriculture-africaine

Partenariats public-privé


Ecdpm, Save the Children Italy, octobre 2017
Ce rapport explore le rôle des partenariats public-privé (PPP) dans la réalisation de l’Objectif de développement durable n°2 « Éliminer la faim, assurer la sécurité alimentaire, améliorer la nutrition et promouvoir l’agriculture durable ». Il étudie les problématiques clés liées aux PPP à partir d’exemples d’initiatives, fait un focus sur l’Afrique, et formule des recommandations en lien avec les opportunités et menaces identifiées.
Lire le rapport (36 p.) :
http://ecdpm.org/wp-content/uploads/Save-Children-ECDPM-Oct-2017.pdf


Gret, février 2015
D’après le Gret les partenariats public-privé (PPP) peuvent, dans certaines conditions, représenter des solutions intéressantes pour lutter contre la malnutrition. Cette note aborde le marché des aliments de complément, l’alliance entre rentabilité économique et impact social, mais aussi l’importance d’un environnement non contraignant pour le développement du secteur privé local. Elle formule ensuite des recommandations pour l’encouragement des PPP contre la malnutrition.
Lire la note (4 p.) :
http://www.alimenterre.org/system/files/ressources/pdf/972-ppd-17-ppp-malnutrition-fevrier2015.pdf


FAO, 2016
Ce rapport se fonde sur l’étude de plusieurs partenariats public-privé (PPP) à l’international. Il décrit quatre types de PPP (pour le développement des chaînes de valeur ; l’innovation et le transfert de technologie ; le développement des infrastructures commerciales ; et la fourniture de services de développement économique). Il en extrait des bonnes pratiques de gestion et gouvernance, et présente les avantages et défis de ces partenariats. Une note a également été publié à l’occasion de la Conférence régionale de la FAO pour l‘Afrique. Elle reprend les conclusions du rapport sur l’utilisation des PPP pour stimuler une croissance agricole inclusive en Afrique.
Lire le rapport en anglais (183 p.) :
http://www.fao.org/3/a-i5699e.pdf
Lire la note en français (11 p.) :
http://www.fao.org/3/a-mp575f.pdf


Spore, CTA, septembre 2017
Ce dossier sur les partenariats public-privé (PPP) présente un article intitulé Les leçons à tirer pour les PPP de demain. Dans la rubrique point de vue, le PDG de la Farm to Market Alliance explique comment son initiative peut aider les exploitants les plus démunis à passer de l’agriculture de subsistance à l’agriculture commerciale. Vous trouverez également un reportage sur l’initiative Nurture avec les producteurs fruitiers au Kenya.
Lire le dossier :
http://spore.cta.int/fr/dossiers/article/les-lecons-a-tirer-pour-les-ppp-de-demain.html

Coalitions d’acteurs


HLPE, juin 2018
Ce rapport s’intéresse aux partenariats multipartites en lien avec la sécurité alimentaire et nutritionnelle. Il explore leurs processus et leurs résultats, évalue leur efficacité, mais aussi leur contribution en matière de gouvernance des systèmes alimentaires. Il suggère enfin une méthode pour cartographier différentes catégories de ces partenariats, ainsi que des critères pour leur évaluation au regard de l’Agenda 2030.
Lire le rapport en anglais (144 p., 6 Mo) :
http://www.fao.org/fileadmin/user_upload/hlpe/hlpe_documents/HLPE_Reports/HLPE-Report-13_EN.pdf
Lire le résumé en français (12 p.) :
http://www.fao.org/fileadmin/user_upload/hlpe/hlpe_documents/HLPE_S_and_R/HLPE_2018_Multistakeholder-Partnerships_S_R-FR.pdf


Nora McKeon, décembre 2016
Dans son article, Nora McKeon remet en question la montée des processus multipartites dans la gouvernance de la sécurité alimentaire. Elle alerte sur le fait qu’une mauvaise prise en compte des inégalités de pouvoir et des intérêts des parties-prenantes contribuerait à renforcer le pouvoir des entreprises sur les régimes alimentaires des populations.
Lire le résumé d’article :
https://foodgovernance.com/2016/12/19/are-equity-and-accountability-a-likely-outcome-when-foxes-and-chickens-share-the-same-coop/


Groupe initiative, janvier 2015
Les dix associations du Groupe Initiative proposent d’éclairer le débat sur les nouvelles coalitions d’acteurs à la lumière de leurs pratiques. Les membres analysent en détail le contexte, avec ses transformations et leurs implications, et les pratiques que l’on rencontre dans d’autre pays. Ils étudient ensuite plusieurs cas pratiques dans les filières laitières, et proposent des recommandations opérationnelles suite à la journée d’étude organisée en janvier 2015.
Lire le rapport (53 p.) :
https://groupe-initiatives.org/IMG/pdf/traverses_44.pdf

Nouvelle alliance pour la sécurité alimentaire et nutritionnelle


Marie Gagné, Groupe de réflexion sur la sécurité alimentaire, IPAR, 2018
Ce rapport examine les contours de la Nouvelle alliance pour la sécurité alimentaire et la nutrition (NASAN) au Sénégal et discute du rôle que le Canada a joué dans cette initiative. Il étudie le contenu du Cadre de coopération et la méthode d’évaluation des objectifs de la NASAN au Sénégal, et conclut par une appréciation critique de ses résultats. Faisant suite à ce rapport, retrouvez également la lettre d’interpellation présentant ce « constat d’échec » adressée par la société civile aux gouvernements du Sénégal, des pays membres du G7 et à l’union Africaine.
Lire le rapport (82 p.) :
https://landportal.org/library/resources/l%E2%80%99investissement-priv%C3%A9-en-agriculture-est-il-la-solution-%C3%A9valuation-de-la-nouvelle
Lire la lettre d’interpellation :
http://www.ipar.sn/Lettre-d-interpellation-adressee-au-gouvernement-de-la-Republique-du-Senegal.html?


Nora McKeon, Transnational Institute, mai 2014
Ce rapport examine les moyens par lesquels les entreprises internationales influencent les programmes de développement en Afrique, particulièrement à travers la NASAN, et parviennent ainsi à privatiser les ressources dont dépendent les populations rurales, tout en réduisant leurs droits. Le rapport conclut en documentant des contre-mouvements en cours en Afrique et à l’échelle internationale.
Lire le rapport (20 p.) :
https://www.tni.org/files/download/the_new_alliance.pdf


Obenland, août 2014
Ce rapport dresse un bilan synthétique de l’influence néfaste exercée par les entreprises à travers la Nouvelle Alliance pour la sécurité alimentaire et la nutrition (NASAN) en Afrique. Il passe en revue différentes initiatives, puis souligne des failles majeures du fonctionnement de la NASAN : alignement des politiques avec les intérêts des entreprises, approche réductionniste du développement, excès de confiance dans les partenariats public-privé, volontarisme politique et manque de transparence, comptabilité et participation.
Lire le rapport (24 p.) :
https://neu.globalpolicy.org/sites/default/files/Corporate_Influence_through_the_G8NA.pdf

Révolution verte africaine


Mamadou Goita, Défi Sud n°135, 2017
Selon Mamadou Goita, la vision du développement agricole de la Banque Africaine de Développement (BAD) se fonde d’une part sur l’inclusion du secteur privé, et d’autre part sur la promotion du modèle de la Révolution verte et donc le développement d’une agriculture industrielle et productiviste. Que devient l’agriculture familiale dans tout cela ? Qu’implique ce choix du modèle de développement agricole ? Deux points clés discutés dans cet entretien avec le directeur exécutif de l’Institut de recherche et de promotion des alternatives de développement en Afrique (Irpad).
Lire l’entretien (3 p.) :
https://www.sosfaim.be/wp-content/uploads/2017/10/defis_sud_barometre_goita.pdf


African Center for Biosafety, 2012
Ce rapport jette un regard approfondi sur l’Alliance pour une Révolution Verte en Afrique (AGRA), avec un focus sur son rôle dans les systèmes semenciers africains. Il étudie la vision et la structure de l’AGRA, son programme pour les semences ainsi que celui pour la gestion du sol. Il souligne ensuite les points forts et points faibles de cette approche et propose des idées répondant aux problématiques soulevées.
Lire le rapport (43 p.) :
https://www.researchgate.net/publication/274379137_Alliance_for_a_Green_Revolution_in_Africa_AGRA_L%20aying_the_groundwork_for_the_commercialisation_of_African_Agriculture


African Centre for Biodiversity, 2015
Le Centre africain pour la biodiversité passe au crible le Partenariat africain des engrais et de l’agroalimentaire (AFAP), une organisation indépendante établie en 2012 sur un financement de 25 millions de dollars en provenance de l’AGRA. Le rapport décrypte la vision de l’AFAP ainsi que ses stratégies d’action. Il s’intéresse également aux entreprises partenaires et au travail de l’AFAP au sein de l’Association internationale des engrais.
Lire le rapport (25 p.) :
https://acbio.org.za/wp-content/uploads/2014/11/acbio-AFAP-report.pdf

Opportunités et risques de l’agro-industrie


UNPD, 2012
Cette étude mandatée par la Facilité africaine pour les marchés inclusifs (AFIM) du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) cherche à identifier les rôles et les opportunités pour le secteur privé de l’industrie agro-alimentaire en Afrique. Elle met l’accent sur la réussite des modèles de développement inclusifs du marché en Afrique, et explore les mécanismes à travers lesquels le secteur privé peut engager les petits agriculteurs et les faire passer de l’agriculture de substance à l’agro-entreprise viable.
Lire le rapport en anglais (100 p., 3 Mo) :
https://www.enterprise-development.org/wp-content/uploads/UNDP_AFIM_Agro-food-industry.pdf
Lire le résumé en français (6 p.) :
http://www.undp.org/content/dam/undp/library/corporate/Partnerships/Private%20Sector/Resume%20Analytique_Les%20roles%20et%20les%20opportunities%20pour%20le%20secteur%20prive%20de%20l%27industrie%20agroalimentaire.pdf


Farm, juin 2018
A l’initiative de la Fondation pour l’agriculture et la ruralité dans le monde (FARM), un groupe de travail (composé de trois entreprises françaises et deux PME africaines) s’est réuni en 2017-18 sur le thème de la contractualisation avec les agriculteurs en Afrique, dans l’optique de favoriser son adoption dans une perspective de développement durable. Retrouvez les partages d’expériences, discussions et recommandations formulées par les participants, issus de différents maillions des filières.
Lire le rapport (58 p.) :
http://www.fondation-farm.org/zoe/doc/synthesegroupetravail.pdf


Banque Mondiale, mars 2013
Ce rapport de la Banque mondiale étudie les défis auxquels le secteur de l’agroalimentaire en Afrique est confronté et propose des solutions. Il prévoit que les agriculteurs et les entreprises agroalimentaires d’Afrique pourraient générer un marché alimentaire d’un billion de dollars à l’horizon 2030 – soit un triplement de sa capacité actuelle.
Lire le rapport (162 p., 3 Mo) :
http://documents.worldbank.org/curated/en/327811467990084951/pdf/756630v10REPLA0frica0pub03011013web.pdf
Voir une vidéo de présentation en français (5 min) :
https://www.youtube.com/watch?v=Ii9PgAPVOZ4


Les Amis de la terre international, février 2015
Le présent rapport examine les divers moyens par lesquels le gouvernement des États-Unis, les programmes et les projets qu’il finance, des sponsors comme Bill et Melinda Gates et des entreprises comme Monsanto, essaient ensemble d’obliger les pays africains à accepter des technologies GM (génétiquement modifiées) chères et mal adaptées à leurs besoins. Il se base pour cela sur l’étude de faits et cas concrets, et conclut sur la responsabilité de l’USAID dans l’ouverture forcée des frontières africaines aux OGM.
Lire le rapport (36 p.) :
https://www.foei.org/wp-content/uploads/2015/02/Qui-tire-profit-2015.pdf


Grain, janvier 2017
Cet article dénonce les pratiques et impacts négatifs du programme Grow faisant partie de la Nouvelle vision pour l’agriculture, une initiative du Forum économique mondial. Il s’appuie pour cela sur les activités de Grow sur le terrain, à travers l’analyse de plusieurs projets. Il explique aussi comment les structures régionales et nationales qu’il a établies fournissent à ses entreprises membres un accès direct aux ministres et autres fonctionnaires de haut rang, et de nombreuses opportunités de faire pression en faveur de changements de politiques qui favorisent leurs intérêts.
Lire l’article :
https://www.grain.org/fr/article/entries/5624-cultiver-le-desastre-le-programme-grow-permet-aux-multinationales-de-developper-leur-mainmise-sur-l-agriculture

Concentration du secteur agro-alimentaire


Observatoire du droit à l’alimentation et à la nutrition, septembre 2017
Cet article porte sur trois fusions de firmes dans le domaine des semences et de l’agrochimie : Bayer et Monsento, Dow Chemical et DuPont, ChemChina et Syngenta. Ces fusions conduisent à une situation d’oligopole et révèlent des processus plus larges qui menacent la participation à la vie économique, l’équité sociale et la durabilité écologique, ainsi que la souveraineté alimentaire et semencière.
Lire l’article (10 p.) :
https://www.righttofoodandnutrition.org/files/r_t_f_a_n_w_2017_fr_7.pdf


Déclaration de Berne, juin 2014
Cette édition spéciale de la revue Solidaire de la Déclaration de montre comment le processus de concentration en cours dans le secteur de l’alimentation, lié à une industrialisation toujours plus poussée de la production, conduit à une impasse. Pour chaque branche du secteur (fourrage, élevage, semences, engrais, pesticides, matières premières, transformation) il indique quelles entreprises possèdent quelles parts de marché et dénonce les problématiques que cela cause.
Lire la publication (18 p., 3 Mo) :
https://www.publiceye.ch/fileadmin/files/documents/Lebensmittelindustrie/DB-Solidaire216-Agropoly-2e-edition-juin2014.pdf

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