fr Inter-réseaux Développement rural fr Inter-réseaux Développement rural

Accueil

Bulletin de veille n°209 - 10 janvier 2013

Tout déroulerTout enrouler

Sommaire

- Bulletin Afrique Verte : Point situation alimentaire 140 - début décembre 2012
- Article ONU : D’où vient l’échec ? Les leçons de la crise alimentaire au Malawi
- Conclusions de la 28e réunion annuelle du Réseau de prévention des crises alimentaires (RPCA) et lancement de AGIR
- 4 références des Cahiers de l’agriculture volume 21, Numéro 6, Novembre-Décembre 2012
• Commercialisation des récoltes et disponibilités céréalières des producteurs dans deux « zones greniers » du Mali
• Changements spatiaux et pratiques pastorales : les nouvelles voies de la transhumance dans l’Ouest du Burkina Faso
• Évolution des systèmes de production de l’igname dans la zone soudano-guinéenne du Bénin
• Cotonnier génétiquement modifié : l’expérience d’une campagne agricole au Burkina Faso

- Presse Côte d’Ivoire : Les experts ont adopté le Tec, hier
- Interview d’Ibrahima Coulibaly (Roppa) sur le Tarif extérieur commun de la Cedeao
- Presse : Pourquoi tant d’informel transfrontalier en Afrique ?
- Note FARM : priorité à l’intégration régionale ou aux négociations à l’OMC ?

- Actes d’une table ronde AVSF : Sécurité alimentaire et agricultures familiales en Afrique
- Article : Arguments contre la souveraineté alimentaire et l’agriculture de proximité
- Appel à contribution du HLPE sur le projet de Rapport Investir dans la petite agriculture
- Rapport Oxfam : Vers des politiques façonnant des investissements et des marchés agricoles favorables aux petits agriculteurs
- Publication This Is Africa : Smallholder value chains [filières & petits exploitants]
- Article : Investissements ou accaparements fonciers en Afrique ? Les visions des paysans et de la société civile au Mali

- Entretien avec Salia Mahamane, président de la FCMN
- Rapport Roppa : Suivi des projets financés par le GAFSP au Togo
- Bulletin FENOP-INFO N° 012 octobre - novembre - décembre 2012

- Kit pédagogique Geres : Comprendre la finance carbone
- Actes séminaire AVSF : Agroécologie et développement durable
- Acte des journées d’études IRAM : Vulnérabilité aux aléas et adaptation aux changements climatiques : enjeux et innovations méthodologiques

- Documents du Colloque FARM - Assurer la production agricole
- Livre BM : Government Support to Agricultural Insurance : challenges and options for developing countries

- Interview de la Commissaire à l’Économie rurale et à l’Agriculture de la Commission de l’Union africaine : « Le leadership, principal vecteur de réussite »
- Rapport IFPRI : CAADP as a collective institution

- Les brèves du RECA /8

- 7-11 janvier 2013, Ouahigouya : APESS préconise l’élevage familial
- 22-24 janvier 2013, Niamey - Atelier sous régional de restitution de l’étude sur le bilan et la stratégie d’amélioration de l’accès des pasteurs à l’aliment de bétail (Réseau Billital Maroobé)
- 29-31 Janvier 2013, Accra : Libre circulation des produits alimentaires : Améliorer la sécurité alimentaire en Afrique de l’Ouest par le développement du commerce intra-régional


Sécurité alimentaire


Afrique Verte, 12 décembre 2012, 8p
Mensuel d’information d’Afrique Verte sur les prix céréaliers du Niger, du Mali et du Burkina. Les prix sont détaillés par céréales (riz, maïs, mil et sorgho) et à l’intérieur de chaque pays (les prix sont disponibles pour les 6 ou 7 principaux marchés de chaque pays). En décembre dernier, malgré les bonnes récoltes annoncées, les prix des céréales n’ont pas franchement diminué au Niger, contrairement au Burkina et au Mali.
http://www.afriqueverte.org/r2_public/media/fck/File/Bulletins/PSA/point-situation-alimentaire-av-n140-de-12-12.pdf


Afrique Renouveau, 3 janvier
A la lumière de la crise alimentaire que traverse le Malawi, l’article retrace l’histoire de la politique agricole du pays du président Mutharika, entre 2004 et 2012. Cette politique agricole avait d’abord donné de bons résultats, les subventions d’intrants agricoles ayant permis la récolte d’importants excédents céréaliers, et la Malawi a été présenté comme un exemple de la Révolution verte en Afrique. Cependant, le programme de subvention, par ailleurs très coûteux, a été entaché de soupçons de corruption tout autant que le président Mutharika s’est retrouvé isolé et enclin à des pratiques autocratiques jusqu’à la fin de sa vie. Des leçons peuvent être apprises de l’histoire récente du Malawi.
http://www.un.org/africarenewal/fr/magazine/janvier-2013/d%E2%80%99o%C3%B9-vient-l%E2%80%99%C3%A9chec-les-le%C3%A7ons-de-la-crise-alimentaire-au-malawi



CILSS 10 décembre 2012
A l’issue de la 28e réunion du RPCA à Ouagadougou le 6 décembre, les participants ont acté le lancement de l’alliance globale pour l’initiative résilience (AGIR), et ont à cette occasion rédigé une déclaration rappelant le contexte de l’émergence d’AGIR, fixant ses objectifs, ses principes, et son fonctionnement. Le RPCA a, en parallèle, communiqué sur la situation agricole et sur les perspectives de l’alimentation en Afrique de l’Ouest et au Sahel, rappelant que l’insécurité alimentaire a été diminuée dans la zone, grâce à de bonnes conditions phytosanitaires et hydriques, malgré les inondations. Cependant, la situation nutritionnelle reste un sujet de préoccupation. Le RPCA conclut par une série de recommandations à l’encontre des autorités étatiques mais aussi des organisations comme la CEDEAO, l’UEMOA, le CILSS et les partenaires techniques et financiers.
Pour lire la déclaration des parties prenantes d’AGIR (4p) :
http://www.cilss.bf/IMG/pdf/FR_Declaration_Ouagadougou_CD.pdf
Pour lire le communiqué du RPCA (3p) :
http://www.cilss.bf/IMG/pdf/Communique_final_RPCA_FR.pdf


John Libbey Eurotext, 2 janvier

Commercialisation des récoltes et disponibilités céréalières des producteurs dans deux « zones greniers » du Mali
EHESS - IRD
En dépit de deux grands bassins de production céréalière (l’Office du Niger pour le riz et la région cotonnière méridionale pour les céréales pluviales), certaines zones au Mali connaissent des situations d’insécurité céréalière chronique. Cela pose donc la question du rôle du marché et de la prise de décision des producteurs ruraux. Pour en comprendre les déterminants et les impacts sur les disponibilités céréalières, les auteurs de l’article ont réalisé une série d’enquêtes en 2010-11 dans ces deux zones maliennes, montrant que les décisions de vente s’appuient plutôt sur le contexte économique que sur les structures de production.
http://www.jle.com/fr/revues/agro_biotech/agr/e-docs/00/04/7F/F7/article.phtml

Changements spatiaux et pratiques pastorales : les nouvelles voies de la transhumance dans l’Ouest du Burkina Faso
Université Paris 1
La transhumance des pasteurs peuls dans l’Ouest du Burkina s’est heurtée depuis les années 70 à la multiplication des champs dans leur zone de pâturage, rendant difficile le déplacement des troupeaux et forçant les pasteurs modifier leurs pratiques. Les espaces pastoraux, enjeux des rapports de force entre les agriculteurs et les pasteurs, ne sont plus des pâturages, mais des espaces de transit. Cet article étudie le cas de Padéma, une commune pilote où ont été aménagées des pistes à bétail, pour illustrer le changement des logiques de mobilité pastorale.
http://www.jle.com/fr/revues/agro_biotech/agr/e-docs/00/04/7F/F6/article.phtml

Évolution des systèmes de production de l’igname dans la zone soudano-guinéenne du Bénin
Centre béninois pour l’environnement et le développement économique et social
Une enquête menée dans 10 villages du centre du Bénin révèle que la culture de l’igname occupe encore une place importante dans les zones à disponibilités forestières élevées. Dans les zones où ne subsistent plus ou très peu de jachères forestières, la production d’igname s’est fortement réduite mais ne disparaît pas, et dans les zones intermédiaires où l’igname constituait la principale source de revenus, il y a deux à trois décennies mais où les jachères ont depuis peu disparu, on note la mise en culture des bas-fonds, dont une partie est consacrée à l’igname. Cette dernière forme de culture peut être considérée comme une forme d’intensification endogène, qui se substitue aux systèmes agroforestiers préconisés par la recherche, ce qui devrait conduire à une réorientation de la recherche agronomique.
http://www.jle.com/fr/revues/agro_biotech/agr/e-docs/00/04/7F/F4/article.phtml

Cotonnier génétiquement modifié : l’expérience d’une campagne agricole au Burkina Faso
IRD – Université Paris 4
Cet article met en question l’opportunité d’introduire la culture du coton génétiquement modifié Bt au Burkina Faso. En effet, il confronte les résultats obtenus par des producteurs de coton Bt et de coton conventionnel dans l’Ouest du Burkina Faso lors de la campagne agricole 2009-2010, mettant en évidence le manque de connaissance sur cette variété, particulièrement en matière de protection phytosanitaire, ce qui fait que ses rendements n’ont pas été supérieurs à ceux du coton traditionnel, alors que son coût est, lui, nettement supérieur. Il convient donc d’accompagner davantage les paysans qui mettent cette variété en culture, notamment par de la recherche-développement et de l’appui conseil.
http://www.jle.com/fr/revues/agro_biotech/agr/e-docs/00/04/7F/F0/article.phtml


Enjeux commerciaux régionaux


Le démocrate, 15 décembre 2012
Les représentants des Etats membres de la CEDEAO et de l’UEMOA ont adopté le 14 décembre à Abidjan un projet de tarif extérieur commun (TEC) avec un système harmonisé de désignation des marchandises, en vue de constituer un véritable marché commun en Afrique de l’Ouest. Cette réunion du comité technique conjoint CEDEAO-UEMOA était la 12e du cycle, preuve que la question a été abondamment débattue avant de parvenir à un accord signé.
http://news.abidjan.net/h/446876.html


Le Pays, 19 décembre 2012
Le journal « Le Pays » a interviewé Ibrahima Coulibaly, vice-président du ROPPA, à propos de l’avancement des négociations du TEC de la CEDEAO. Il regrette que les protections tarifaires prévues soient trop faibles, notamment en ce qui concerne les produits de grande consommation comme le riz et le lait. Il déplore également que la société civile et le ROPPA soient écartés du processus de négociations. Selon lui, les fonctionnaires et les autorités subissent des pressions pour écarter le ROPPA des décisions.
http://www.lepays.bf/?TARIF-EXTERIEUR-COMMUN-DE-LA


Libreafrique, 8 janvier
Oasis Kodila Tedika, économiste à l’Université de Kinshasa, analyse le commerce informel transfrontalier entre le Bénin et le Nigeria. Selon lui, l’importance de ce commerce est principalement due à des politiques commerciales inadaptées, notamment de la part du Nigeria (dont les notes de commerce international décernées par le Wall Street Journal sont très basses). Ainsi, lorsque le Nigeria a diminué ses subventions aux produits pétroliers, l’inflation béninoise a immédiatement augmenté. Le commerce informel vers le Nigeria, de son côté, est nourri par des politiques commerciales très restrictives (certaines importations sont interdites).
http://www.libreafrique.org/Kodila_informel_Afrique_040113


Farm, 10 décembre 2012, 8p
Cette note FARM rappelle l’importance de l’enjeu du commerce agricole en Afrique, et reprend les conclusions d’une thèse doctorale, dont l’objet est de montrer, via plusieurs simulations, que les accords commerciaux préférentiels et l’intégration régionale peuvent être au moins aussi bénéfiques que la libéralisation commerciale multilatérale, pour les pays d’Afrique subsaharienne. La libéralisation commerciale fat de plus peser des risques plus lourds sur les secteurs agricoles, et les gains qu’elle entraîne sont plus inégalement répartis. Enfin, l’auteur rappelle que les politiques agricoles restent les politiques les plus efficaces pour stimuler la croissance du secteur agricole.
http://www.fondation-farm.org/zoe/doc/notefarm4_commercedeveloppement_dec2012.pdf


Agricultures familiales


AVSF, 7 janvier, 40p
AVSF a organisé le 22 juin 2012 une table-ronde à Paris autour de la question de la sécurité alimentaire des paysanneries pauvres, et des moyens de s’en approcher. Trois intervenants ont présenté les expériences d’AVSF : M. Omar Mané, fondateur de l’organisation paysanne NINNABA au Sénégal, a présenté les activités de son OP et l’appui fourni par AVSF, en matière de renforcement des capacités, d’approvisionnement en intrants, et la diffusion de ces activités. Paulin Hyac, responsable d’AVSF Madagascar, a présenté les activités d’AVSF sur l’île, puis Guy Durand, administrateur AVSF et professeur d’agroéconomie à Rennes, actif en Equateur, a exposé l’intervention d’AVSF en Equateur, axée autour de nouvelles formes de mise en marché comme les circuits courts.
http://www.ruralter.org/index.php?option=com_flexicontent&view=items&cid=17&id=435:agricultures-familiales-et-securite-alimentaire&Itemid=100002


Possibles, octobre 2010
Le site québécois Possibles, regroupant des écrits d’universitaires à tonalité altermondialiste s’est fait le relais sur son site d’une synthèse historique relativement détaillée des arguments contre la souveraineté alimentaire et l’agriculture de proximité. Selon les auteurs le mouvement en faveur de l’agriculture de proximité et de la souveraineté alimentaire (impliquant l’adoption d’interventions politiques pour favoriser une autosuffisance plus grande que dans un contexte de libre marché) a pris beaucoup d’ampleur depuis quelques années, sans prendre en compte les contraintes géographiques, économiques, et de sécurité alimentaire. En analysant le passage en France d’une agriculture de proximité à une agriculture commerciale, ils mettent en évidence certains problèmes fondamentaux de ce qu’ils appellent la logique « locavore », et les conflits qu’il peut exister entre la sécurité alimentaire et la souveraineté alimentaire.
http://redtac.org/possibles/2010/10/05/arguments-contre-la-souverainete-alimentaire-et-lagriculture-de-proximite-essai-de-synthese-historique/


FAO, 2 janvier
En octobre 2011, le Comité des Nations Unies sur la sécurité alimentaire mondiale (CSA) a demandé à son Groupe d’experts de haut niveau sur la sécurité alimentaire et la nutrition (HLPE) de mener une étude sur les investissements dans la petite agriculture, qui devra permettre de comparer les contraintes liées à ces investissements, et de proposer diverses options de politique pour les surmonter. Les résultats de cette étude seront présentés à la séance plénière du CSA en octobre 2013. Le HLPE sollicite des commentaires et des appréciations sur une version zéro de cette étude, jusqu’au 18 janvier.
http://www.fao.org/fsnforum/fr/forum/discussions/investissement-petits-exploitants-v0


Oxfam International- IIED, décembre 2012, 8p
S’appuyant sur quatre études de cas (au Guatemala, Nigeria, Tanzanie et Philippines), ce rapport élabore un cadre permettant d’analyser comment les politiques publiques peuvent « faire pencher la balance » en s’assurant que les investissements commerciaux dans l’agriculture soient bénéfiques aux petits producteurs et aux femmes. Ces politiques publiques se répartissent sur trois niveaux : les éléments fondamentaux des politiques agricoles, l’exercice d’une influence directe sur les investissements, et la gouvernance des marchés.
http://www.oxfam.org/sites/www.oxfam.org/files/rr-tipping-balance-agricultural-investments-markets-061212-summ-fr.pdf


CTA, 8 janvier 2013, 19p
Le numéro décembre 2012 – janvier 2013 de This Is Africa est un numéro spécial consacré aux chaînes de valeur des petits exploitants agricoles. Au sommaire :
-  un article sur la commercialisation, rappelant la nécessité d’un état d’esprit « pro-business »,
-  une infographie sur les barrières au commerce agricole régional en Afrique,
-  une interview d’Andris Piebalgs, commissaire européen pour le développement, sur le rôle de l’UE dans le soutien à l’agriculture des régions ACP,
-  un article sur le rôle des innovations, notamment dans les mobiles et du financement de la R&D,
-  une interview de représentants d’Unilever, une multinationale présente en Asie et en Afrique,
-  un article sur les environnements politiques favorisant le développement agricole,
-  et une interview de Khalid Bomba, directeur de l’agence éthiopienne de transformation de l’agriculture.
http://publications.cta.int/media/publications/downloads/1721_PDF.pdf


Journal développement durable, 10 décembre 2012, 8p
Le gouvernement malien a attribué à des investisseurs étrangers et nationaux près de 600 000 Ha dans la zone Office du Niger. Face au manque de régulation par l’État des ces investissements, qu’il a lui-même sollicités, les sociétés civiles maliennes tentent de s’organiser. L’article propose d’étudier le cas du projet Malibya commencé en 2008, partenariat entre l’Etat du Mali et l’Etat de Libye portant sur 100 000 Ha. L’article liste les zones d’ombre législative du projet ainsi que ses impacts sur les villageois et les ressources locales, puis les réactions de la société civile.
http://developpementdurable.revues.org/9424


Organisations paysannes


Inter-réseaux, 4 janvier
La Fédération des Coopératives Maraîchères du Niger (FCMN-Niya) est une OP nigérienne impliquée dans la filière oignon, et notamment la production de semences. Elle compte en effet bâtir une maison de semences avec l’appui de ses partenaires afin de standardiser ses semences afin de gagner les marchés voisins. La FCMN a également procédé à une commande groupée de semences de pommes de terre à travers un Crédit Documentaire. Inter-réseaux s’est entretenu avec Salia Mahamane, son président, pour qu’il nous présente les activités et les projets de son OP, son regard sur les récentes inondations au Niger et sur les perspectives de la filière maraîchère.
http://www.inter-reseaux.org/ressources-thematiques/article/entretien-avec-salia-mahamane


Roppa, 12 décembre 2012
Dans le cadre du mandat que lui a confié l’Unité de coordination du GAFSP, le ROPPA a effectué du 26 août au 2 septembre 2012, une mission d’information et d’échanges avec les organisations de la société civile au Togo (plusieurs OP et une ONG). Les membres du ROPPA ont présenté à leurs interlocuteurs le fonds GAFSP, son fonctionnement, sa gouvernance, les projets financés par le fonds et la participation des OSC (dont le Roppa) au processus. L’équipe du ROPPA a également rencontré des autorités publiques, et des organismes de coopération (PNUD, CE, FAO). Tous ces entretiens leur ont permis de constater certains problèmes de communication entre les différents acteurs.
Pour consulter le rapport (13p) :
http://www.gafspfund.org/gafsp/sites/gafspfund.org/files/Documents/Rapport_GAFSP%20Suivi%20Togo%20Sept%202012.pdf


FENOP, 26 décembre 2012
La Fédération nationale des organisations paysannes du Burkina (FENOP) vient de publier le N° 12 de sa revue FENOP - INFO. Pour ce nouveau numéro, elle propose le contenu suivant : un édito sur la pertinence des bourses de céréales en cette période de récolte ; un article sur l’intérêt de la promotion des femmes ; une interview d’Amadou Sidibe, de la Direction Générale pour la Promotion de l’Economie Rurale à propos du forum sur la commercialisation du riz local ; un article de sensibilisation aux dangers des pesticides ; un article traitant des actions de a société civile pour sécuriser le foncier, et enfin une fiche technique sur les pesticides naturels pour le maraîchage.
Pour lire le bulletin (8p) :
http://www.fenop.org/wp-content/uploads/2012/12/FENOP-Info-12.pdf


Environnement


Geres, 3 janvier, 49p
Le groupe énergies renouvelables, environnement et solidarités (Geres) a mis à disposition un kit pédagogique composé de 11 fiches outils pour comprendre la finance carbone et ses enjeux. Ces fiches, illustrées et claires, sont destinées avant tout aux acteurs du développement rural en Affrique de l’ouest. Elles abordent aussi bien les concepts larges comme le changement climatique que les aspects plus techniques comme les mécanismes de compensation.
http://www.geres.eu/images/stories/publis/fiche_outil_complet_final.pdf


AVSF, 7 janvier
Le 3 septembre 2011, AVSF a tenu une journée de réflexions internes et d’échanges autour de la question de l’agroécologie. Durant cette journée, trois expériences d’AVSF en matière d’agroécologie ont été présentées : à Madagascar, en zone sahélienne et au Brésil. Ces présentations ainsi que les échanges de la journée ont fait l’objet de comptes-rendus synthétiques, et une note résumant la compréhension et le positionnement d’AVSF sur l’agroécologie ont été rédigés.
http://www.ruralter.org/index.php?option=com_flexicontent&view=items&cid=17&id=440:agroecologie-et-agriculture-durable-le-positionnement-davsf&Itemid=100002


IRAM, novembre 2012, 40p
En lien avec l’actualité des politiques d’aide au développement qui s’articulent de plus en plus autour des notions de vulnérabilité, résilience, et d’adaptation aux changements climatiques, l’IRAM tenait en Juin 2012 sa journée d’études sur la vulnérabilité aux aléas et l’adaptation aux changements climatiques. L’objectif de cette journée était de cerner les apports et limites des méthodes qui intègrent ces concepts, leurs innovations, les enjeux de la gestion des risques dans les politiques de développement rural. Des intervenants ont proposé un cadrage général des notions de vulnérabilité et de résilience, avant de se concentrer plus spécifiquement sur la question de l’adaptation aux changements climatiques.
http://www.iram-fr.org/pdf-publications/571.pdf


Assurances


Farm, 19 décembre 2012
Le 18 décembre 2012, la Fondation FARM a organisé un colloque sur le thème "Assurer la production agricole : Comment faire des systèmes assurantiels des outils de développement ?" qui a rassemblé plus de 200 participants. Le fil conducteur des débats, tout au long de la journée, a été le rôle respectif des pouvoirs publics et du secteur privé, y compris les OP, dans la conception, la mise en œuvre et le financement de l’assurance agricole. Lors d’une première session, les experts ont donc débattu de l’assurance comme outil de politique agricole, avant de consacrer la seconde session aux initiatives privées.
Retrouvez les présentations des intervenants :
http://www.fondation-farm.org/spip.php?page=article&id_article=834


Banque Mondiale, 2010
Une équipe spéciale de la Banque Mondiale, a, pendant dix ans, travaillé dans plus de 20 pays pour aider à construire des programmes d’assurance agricole, dont l’assurance indicielle, par exemple. Ce livre rassemble leurs expériences et effectue une revue de l’assurance agricole dans 65 pays développés ou en développement, couvrant une grande diversité de situations, ce qui en fait un outil de premier choix pour les décideurs publics souhaitant s’engager dans des programmes d’assurance agricole et rendre ce marché plus stable, efficient et accessible.
Pour consulter l’ouvrage en ligne (222p, en anglais) :
http://books.google.fr/books?id=FUlAxyMxgL8C&printsec=frontcover&hl=fr#v=onepage&q&f=false


CAADP


Rural 21, 3 janvier
Cette année, le Programme détaillé pour le développement de l’agriculture africaine (PDDAA) célébrera son dixième anniversaire. Rural 21 s’entretient avec Madame Rhoda Peace Tumusiime, Commissaire à l’Économie rurale et à l’Agriculture de la Commission de l’Union africaine (UA), à propos d’un bilan du PDDAA, marqué par certaines difficultés climatiques et la hausse des prix malgré les progrès dans la recherche agricole. Ils ont abordé ensemble des points comme la spécificité du PDDAA, les progrès constatés dans les investissements agricoles, et les conditions de réussite du programme.
http://www.rural21.com/nc/francais/news/detail/article/le-leadership-principal-vecteur-de-reussite-0000570/


IFPRI, mardi 8 janvier 2013, 36p
Par bien des aspects, le processus PDDAA peut être vu comme la construction d’une action collective permettant de renforcer le pouvoir de négociation des pays africains auprès des partenaires extérieurs. Cependant, comme pour toute action collective, il se pose la question du phénomène de « passager clandestin » : un membre peut profiter de la réputation du groupe, puis manquer à ses engagements et ainsi décrédibiliser le groupe. La communauté des donneurs fait face au même problème (ils sont structurés dans le CAADP Donor Group). Ce document traite des stratégies que le PDDAA peut mettre en place pour éviter ces phénomènes.
http://www.ifpri.org/sites/default/files/publications/ifpridp01238.pdf


Publications


RECA Niger, 2 janvier, 4p
Le Réseau des Chambres d’Agriculture du Niger publiait son dernier numéro des brèves de 2012.
Au sommaire de ce numéro :
- Le secteur privé de distribution de semences ne propose pas de Violet de Galmi
- Les Pays Bas (Hollande) exportent des oignons vers l’Afrique, et les débouchés en Côte d’Ivoire
- Des comités de gestion des intrants et matériels agricoles de la CAIMA
- Le Nigeria est devenu le plus grand importateur de riz du monde
- La CEDEAO a (presque) adopté son TEC
- Maraîchage : un article de vocabulaire sur la sémantique autour du potager
- Une sélection de photos sur les cornes des vaches Kouris, et la sauvegarde de cette espèce
Pour lire les brèves : http://www.reca-niger.org/IMG/pdf/RECA_actualites_Niger_Breves8.pdf


Agenda


Le Faso, mardi 8 janvier 2013
L’APESS tient du 7 au 11 janvier à Ouahigouya un atelier de lancement de son programme 2012-2016, orienté vers la modernisation de l’élevage au profit des familles, réunissant une quarantaine de membres et leaders de l’APESS du Mali, du Niger et du Burkina Faso. Il s’agit principalement de présenter les axes du programme aux membres, à savoir la transformation technique, l’amélioration des rapports sociaux, l’augmentation de l’influence des éleveurs et la constitution d’une « maison de la connaissance ». 60% des 7 milliards de FCFA que réclame le programme ont déjà été apportés par les partenaires.
http://www.lefaso.net/spip.php?article52164


Réseau Billital Maroobé, mardi 20 novembre 2012
Dans le cadre de la Task force régionale sur la stratégie de stockage de sécurité, sous l’égide de la CEDEAO, le Réseau Bilital Maroobé a conduit une étude dans quatre pays (Bénin, Burkina Faso, Niger et Nigéria) portant sur les aliments de bétail (sons de blé, graines de coton, coques de doum, etc.) complémentaires au fourrage, afin de les inclure dans la réserve régionale. Cette étude vise à mieux comprendre la filière d’approvisionnement en aliment de bétail et ses dynamiques de marchés, ainsi que les besoins des éleveurs. Ses conclusions seront présentées à l’atelier sous régional de Niamey entre le 22 et le 24 janvier. A partir de ces conclusions, l’atelier devra notamment formuler des propositions d’actions concrètes pour renforcer la résilience des éleveurs, qui devront être prises en compte par les décideurs.
Pour lire les termes de référence de l’atelier (4p) :
http://www.inter-reseaux.org/IMG/pdf/TDR_Atelier_RBM_aliment_betail_janvier_2013.pdf


USAID, mardi 8 janvier 2013
La CEDEAO organise à Accra, avec le soutien d’USAID, une conférence de trois jours sur le développement du commerce intra-régional des produits alimentaires de base, devant déboucher sur un plan d’actions. La conférence réunira à la fois des décideurs politiques (ministres et représentants de gouvernements), des organisations régionales comme la CEDEAO, mais également des organisations de la société civile et des partenaires au développement. Après une visite de la Foire Commerciale, la conférence sera composée d’un Forum Commercial et d’un Forum sur les Partenariats Public Privé.
http://www.agribizafrica.org/fr/libre-circulation-des-produits-alimentaires
Pour consulter le programme préliminaire de la conférence (8p) :
http://www.agribizafrica.org/sites/default/files/resourcefiles/Dec12/Draft%20Conference%20agenda%20FR.pdf

  • Réagir :
  • Partagez :

Réagir à cet article


  •  

    Site réalisé avec le soutien de l’Organisation internationale de la Francophonie et de l’Agence française de Développement

  • AFD OIF
  • COMMENT PARTICIPER ?

    De nombreuses possibilités existent pour participer à la vie du réseau. Vous pouvez vous abonner à nos publications et créer des bulletins personnalisés.

    Abonnez-vous à nos publications

  • Vous pouvez aussi vous abonner à nos flux RSS et nous suivre sur les réseaux sociaux

  • Envoyez-nous vos contributions et vos suggestions en nous contactant !

  • CONTACTEZ-NOUS