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Au Niger, le mil représente environ 7 millions d’hectares cultivées. Il est très souvent en association avec le niébé, l’arachide ou le sorgho. En moyenne, le mil représente autour de 75% de la production totale de céréales (5.500.000 tonnes en 2010 qui était une bonne année).
La version 2012 du catalogue comprend trente trois (33) variétés de mil :
http://www.reca-niger.org/spip.php?...
19 mars 2012
Ici, nous pouvons partager des vidéos de formation pratique en langues internationales et locales. Veuillez vous servir de la fonction de recherche pour vous aider à trouver les films que vous souhaitez visionner.
Vous pouvez soit regarder les films en live streaming, soit les télécharger sur votre ordinateur ou sur votre appareil portable, soit les commander pour les recevoir chez vous en format VCD ou DVD.
Nous sommes en train de développer une nouvelle fonction qui permettra aux chaînes de radio de télécharger des fichiers audio.
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http://www.accessagriculture.org/fr...
Pour que les paysans de l’Est Africain affrontent mieux la prochaine sécheresse, il faudrait qu’ils cultivent des plantes résistantes à la sècheresse comme le mil, le sorgho, le pois d’Angole. Pas si simple à faire ! La promotion de ces variétés via des petits paquets d’expérimentation et le développement de marchés locaux pour ces cultures faciliteront leur adoption à plus grande échelle.
http://lecercle.lesechos.fr/node/37067
La problématique des semences de qualité s’est posée à l’agriculture sénégalaise ces dernières années à la suite de la politique de désengagement de l’Etat dans ce secteur.Ainsi, en vue de reconstruire le capital semencier de certaines variétés complètement détruites ou pour améliorer celles traditionnelles, deux chercheurs ont demandé à l’Isra d’inscrire au catalogue national de nouveaux éléments végétaux.
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Croisade contre la tyrannie du blé (...)
http://www.walf.sn/economique/suite...
Le mil est la base de l’alimentation quotidienne des 50 millions d’habitants du Sahel. Extrêmement résistant à la sécheresse et bien adapté aux sols pauvres, il reste la seule culture correspondant véritablement aux conditions du milieu et aux habitudes alimentaires traditionnelles.
Au Niger, le deuxième producteur d’Afrique après le Nigeria, il couvre par exemple plus de 65% de la surface cultivée et constitue près des trois quarts de la production céréalière du pays. C’est en effet la culture la mieux adaptée aux zones arides et (...)
http://www.reca-niger.org/spip.php?...