Articles (8)
Publiée dans la collection "Les expériences innovantes d’AVSF" de RURALTER/PRAXIS, cette note retrace les grandes étapes et résultats d’une coopération mise en place par AVSF en appui à l’ARPAC de 2007 à 2013 : l’Association Régionale des Producteurs Agricoles et d’Elevage de Cuzco. Au cœur de la ville touristique de Cuzco, ce regroupement a créé et organisé un marché de vente directe aux consommateurs, le marché de Huancaro, selon le principe « de la chacra à la olla » (du champ à l’assiette). L’ARPAC réunit aujourd’hui plus de 5 000 paysans indigènes de toute la région de Cuzco dont 2 000, chaque samedi, (...)
http://www.avsf.org/public/posts/13...
Quand on mange local, est-ce qu’on émet moins de CO2 qu’en se ravitaillant avec des produits venus d’on ne sait où ? Non, répond le Commissariat général au développement durable (CGEDD). Mais le moindre usage d’intrants, l’assujettissement à une réglementation nationale souvent plus contraignante ou une meilleure rémunération des producteurs peuvent toutefois plaider en faveur des circuits courts. Une note qui s’inscrit dans le plan d’action du ministère de l’agriculture et de l’alimentation pour développer les circuits courts, lancé en 2009, et mis en œuvre dans le cadre du programme national pour (...)
http://www.journaldelenvironnement....
Deux évolutions en cours vont entraîner d’importantes transformations des comportements économiques individuels : les circuits courts et les biens collectifs.
Tout d’abord la multiplication des « circuits courts ». Ceux-ci mettent en relation très rapidement des personnes (des producteurs entre eux, des producteurs et des clients, des jeunes, des citoyens...)proches géographiquement les unes des autres. On pense tout de suite à Facebook, aux jeunes qui surent se mobiliser sur la place Tahrir au Caire, aux « indignés » qui occupent la place de la Puerta del Sol à Madrid. (...)
Ensuite apparaissent, (...)
http://www.ipemed.coop/spip.php?art...
Dans les pays industrialisés et les pays émergents, on assiste au développement d’un système agroalimentaire basé sur un petit nombre de multinationales régissant l’agriculture, la transformation et la commercialisation des produits alimentaires. L’agriculture et l’alimentation fonctionnent sur un triptyque d’agriculture intensive alimentée par des multinationales semencières, fournisseuses d’intrants et de pesticides, de développement d’industries agroalimentaires elles aussi multinationales, et des multinationales de la distribution qui rendent les aliments disponibles aux consommateurs au travers des (...)
http://redtac.org/possibles/2010/10...
8 décembre 2008
Une AMAP (Association de maintien de l’agriculture paysanne) est une association de consommateurs qui passent des contrats avec un producteur et où sont valorisés des relations de proximité : proximité dans l’espace (les produits ne parcourent pas 2000 km entre producteur et consommateurs) ; proximité humaine (le producteur et les consommateurs se connaissent) ; proximité dans le temps (on mange des légumes de saison) ; transparence entre producteur et consommateurs (discussion sur les productions et leurs prix) ; préfinancement de la récolte ; le tout cadré par une charte d’une agriculture à taille (...)
http://www.amap-idf.org/index.php?option=com_content&task=view&id=338&Itemid=254
Appétissant, nourrissant, avantageux, rentable, le riz local est paré, cette année, de toutes les vertus pour les consommateurs, et pour les commerçants et les producteurs guinéens, qui, grâce aux nouvelles routes, écoulent sans mal leurs abondantes récoltes.
Limité il y a quelques ethnies de l’Afrique de l’Ouest, le fonio, le "riz du pauvre", est en train de renaître. Cette céréale oubliée s’impose aujourd’hui sur de nouveaux marchés.
En Afrique de l’Ouest, les réseaux marchands régionaux apparaissent comme de puissantes organisations. Mais il existe souvent de fortes rivalités internes. Illustration avec les Haussa qui, de la production au Niger jusqu’à Abidjan, contrôlent la filière oignons. Jusqu’à quand ?