Un site consacré à la sélection participative
La sélection participative consiste à associer plus étroitement les chercheurs et les utilisateurs, au premier rang desquels figurent les agriculteurs, à la création de matériel génétique adapté aux situations locales. Ce site rassemble des informations sur les travaux conduits par un réseau de chercheurs francophones, appartenant notamment au Cirad et à l’Inra, dont l’ambition est de partager avec les sélectionneurs et les producteurs un cadre conceptuel et méthodologique validé. Des productions comme le bananier plantain, le cotonnier, le riz ou le sorgho dans les régions tropicales font déjà l’objet de sélection participative.
OGM, une progression planétaire exceptionnelle
P. Farcy, Echo nature, 27 juillet 2005
Les plantes modifiées génétiquement vont fêter leurs 10 ans de commercialisation cette année. Les OGM ont fait une percée remarquable et, sur les 1,5 milliard d’hectares de terres cultivées, ils s’en octroient 81 millions. Si ce chiffre apparaît faible, il ne faut pas oublier qu’il est obtenu avec seulement 4 plantes transgéniques (coton, colza, maïs et soja).
Riziculteurs du Bénin : favoriser la concertation des structures d’appui
Site de l’Inter-réseaux
Face à la multiplication des interventions non concertées des projets et programme d’appui à la filière riz, les riziculteurs du Comité de concertation des riziculteurs du Bénin (CCR) béninois ont organisé un atelier afin de que ces acteurs puissent se concerter d’avantage. Vous trouverez ici les principales conclusions de l’atelier réalisé les 19 et 20 juillet 2005 à Cotonou.
http://www.inter-reseaux.org/article.php3?id_article=370
Vous trouverez aussi sur le site de l’Inter-réseaux un beau diaporama de l’Union départementale des producteurs du Mono-Couffo (UDP Mono-Couffo), membre du CCR est qui contribue aussi à la réflexion sur la construction de la filière et stratégies pour mieux vendre leur riz.
http://www.inter-reseaux.org/article.php3?id_article=371
L’AProCa communique par le web
L’Association des Producteurs de Coton Africains (AProCa) s’est dotée d’un site web (versions en français et en anglais). Ce site est en construction et contient encore un nombre limité d’informations. A lire "l’appel des cotonniers africains et des ONG aux autorités et au Congrès américains" dans la rubrique "plaidoyer".
Il est urgent d’aider les pays producteurs de coton
Editorial par Rodrigo de Rato, Directeur général du Fonds monétaire international - Le Figaro, 24 juin 2005
Dans cet article, le Directeur général du FMI explique que les cours du coton risquent de rester bas car l’augmentation de la production est essentiellement due aux pays en développement, d’Asie et d’Amérique latine, qui ont amélioré leur productivité et produisent à faible coût. Les producteurs africains ne peuvent pas faire abstraction de ce qui a bien fonctionné ailleurs. Le changement est indispensable pour moderniser leurs secteurs cotonniers et les rendre plus efficaces et capables de soutenir la concurrence. Pour cela il y a un certains nombres de mesures à prendre et d’autres à éviter absolument ... en respectant l’orthodoxie libérale.
La Convention de Rotterdam
La Convention de Rotterdam sur les produits chimiques et pesticides est rentrée en application le 24 février 2004. Aux termes de cette Convention, aucun produit chimique ne pourra être exporté sans le consentement préalable du pays importateur. La procédure de consentement préalable en connaissance de cause (PIC) « Prior Informed Consent » consiste à obtenir l’accord formel des pays d’importation pour livraisons futures de certains produits chimiques, à faire connaître les décisions des pays d’importations et à faire respecter des décisions par les pays d’exportations pour toute exportation.
La présentation de l’intérêt de la Convention de Rotterdam par Maria Celina de Azevedo Rodrigues, Ambassadrice du Brésil. http://www.ourplanet.com/imgversn/124/french/celina.html
Le site officiel de la Convention de Rotterdam
Code international de conduite pour la distribution et l’utilisation des pesticides
Site de la FAO
Ce Code a été élaboré pour l’utilisation des pesticides dans les pays en développement ayant une infrastructure réglementaire insuffisante. Il comprend douze articles, ainsi que des directives techniques et une annexe. Il constitue une norme mise à jour en matière de gestion des pesticides. Un document que devraient connaître les organisations de producteurs engagées dans l’approvisionnement en produits phytosanitaires.
Au cours de l’atelier sur la Participation des ONGs à la mise en oeuvre du Programme Africain relatif aux stocks de Pesticides Obsolètes, les participants ont fait une synthèse des articles les plus importants pour la prévention de l’accumulation de stocks obsolètes de pesticides. Voir cette synthèse :
http://www.pan-africa.sn/francais/Annexe%206%20Code%20FAO.pdf
Le glyphosate, pas si innocent !
site de Pesticide Action Network Belgique
Le glyphosate est la matière active du Round up de Monsento, un désherbant utilisé en agriculture. Sa consommation atteint des quantités énormes et ne fait qu’augmenter depuis la mise sur le marché des organismes génétiquement modifiés (OGM) résistant au glyphosate. Réputé inoffensif, est-il vraiment sans danger ? Des informations sur ce produit en plusieurs rubriques : carte d’identité, effets, conclusion, et une version imprimable.
Rapport final de l’atelier régional francophone sur la « Préparation de la Participation des ONGs à la mise en œuvre du Programme Africain relatif aux Stocks de Pesticides obsolètes (PASP) »
Atelier organisé à Bamako (Mali), du 12 au 14 juillet 2005, par Pesticide Action Network Africa et UK.
L’atelier avait pour objectifs de fournir des informations sur les pesticides obsolètes et sur l’élimination des stocks de ces pesticides, d’expliquer à quoi consiste la contribution des ONGs en matière de prévention.
Les pesticides, ou comment s’en débarrasser
C. Thomas, RFI, 18 juillet 2005
Un premier inventaire a été fait, 50 000 tonnes de pesticides périmés ou interdits ont été retrouvés en Afrique. Une nouvelle étude de la FAO indiquait il y a quatre ans que les stocks de pesticides étaient certainement beaucoup plus importants de l’ordre de 100 000 tonnes pour l’Afrique. Des experts, des ONG, des représentants d’organisations internationales se sont réunis à Bamako pour discuter de l’élimination des stocks de pesticides.